Le cancer de l’endomètre représente le 4ème cancer chez la femme. Il touche généralement les femmes après l’âge de la ménopause, toutefois 25% des patientes peuvent être en âge de procréation.
Sa survenue est en relation avec une imprégnation oestrogénique importante (survenue précoce des menstruations, ménopause tardive), un contexte d’infertilité, de nulliparité, de traitement par Tamoxifène, d’obésité ou autres. Certaines formes sont tumorales et rentrent dans le cadre du syndrome de Lynch.
De ce fait, il est important de rechercher systématiquement les mutations des gènes MMR afin de diagnostiquer ou pas une instabilité des microsatellites. Ceci aura à la fois un impact thérapeutique et une implication familiale avec recours à une consultation d’oncogénétique.
Le traitement des stades localisés est basé essentiellement sur la chirurgie associée à la radiothérapie.
Le traitement des stades métastatiques s’est largement développé. En 2023, on assiste à une expansion des indications de l’association d’immunothérapie à la chimiothérapie en 1ère ligne et même en monothérapie à partir de la 2ème ligne, et ce, qu’il s’agisse d’un statut MSI ou MSS, avec bien évidemment une supériorité plus nette pour le sous-groupe avec une instabilité des microsatellites (MSI).
